Amendement (sans numéro) — ARTICLE LIMINAIRE
Dispositif
À l’alinéa 2, les colonnes du tableau sont ainsi modifiées :
1° À la quatrième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « – 4,6 » le nombre « 8,3 »
2° À la septième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « – 5,0 » le nombre « – 7,9 »
3° À la huitième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 121,7 » le nombre « 108,8 »
4° À la neuvième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 44,2 » le nombre « 43,2 »
5° À la dixième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 56,9 » le nombre « 43,0 »
6° À la onzième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 1782 » le nombre « 1 347 »
7° À la douzième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 0,6 » le nombre « – 24,0 »
8° À la quinzième ligne de la quatrième colonne, substiuer au nombre « – 5,0 », le nombre « – 0,3 »
9° À la seizième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 710 », le nombre « 546 »
10° À la dix-septième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 2,0 » le nombre « – 24,0 »
11° À la dixneuvième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « – 0,3 » le nombre « 2,2 »
12° À la vingtième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 338 » le nombre « 260 »
13° À la vingt-et-unième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « – 1,5 » le nombre « – 24,0 »
14° À la vingt-troisième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 0,2 » le nombre « 1,8 »
15° À la vingt-quatrième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 840 », le nombre « 646 »
16° À la vingt-cinquième ligne de la quatrième colonne, substituer au nombre « 0,4 », le nombre « – 24,0 »
Exposé sommaire
Le présent amendement vise à faire revenir les dépenses publiques à 43 % du PIB contrairement au taux de 56,9 % du PIB prévu dans le budget, qui permet de revenir dans la moyenne des pays de l’OCDE.
On ne cesse de demander des efforts supplémentaires aux Français : plus d’impôts, de taxes, de dépenses contraintes. Alors que dans le même temps, l’État ne parvient toujours pas à réduire ses propres dépenses.
Le budget 2027 qui nous est présenté en est le parfait exemple. La dépense publique augmente, la dette continue de progresser, les prélèvements obligatoires augmentent.
Il n’y a donc aucun choix d’efforts budgétaires. L’administration centrale dépense toujours plus, alors que l’on restreint le budget des collectivités locales, qui pourtant financent principalement les infrastructures nécessaires au quotidien des français : les routes, les écoles, ou encore une partie des politiques sociales, et autres services publics du quotidien. Elles doivent faire toujours plus avec moins.
On augmente également les dépenses des administrations de sécurité sociale, même si le solde devient excédentaire : le Gouvernement décide de transférer le remboursement de certains actes et médicaments vers les complémentaires santé qui vont le répercuter sur les prix qu’auront à payer les Français.
À la fin, ce sont encore les Français qui paient et doivent faire des efforts. Et non l’État.
Le présent amendement vise donc à démontrer que des choix sont encore possibles.
Des choix qui permettront de rassurer les marchés financiers et permettre enfin à ce que les taux d’intérêts puissent diminuer.