Amendement (sans numéro) — ARTICLE 58
Dispositif
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Exposé sommaire
Cet amendement du groupe Droite républicaine appelle à la suppression du Haut-Commissariat à la stratégie et au Plan.
Dans ce débat budgétaire, notre groupe défend une priorité : la baisse des dépenses publiques. La Droite républicaine a, depuis des années, alerté sur l’enchevêtrement de structures et d’agences administratives qui représente à la fois un coût budgétaire et une source de complexité pour les acteurs, publics comme privés.
Aussi, nous proposons d’agir dès ce budget en supprimant des organismes. C’est le sens de cet amendement qui propose de supprimer les financements au Haut-Commissariat à la stratégie et au Plan (HCSP).
L’État est déjà largement doté d’organismes chargés de produire des études prospectives. En 2024, la commission des finances du Sénat relevait la multiplication des structures intervenant dans ce domaine, en citant notamment le Conseil d’analyse économique, le Secrétariat général à la planification écologique et le Secrétariat général pour l’investissement. De plus, chaque ministère dispose de ses propres directions d’analyse et de prospective : la Direction générale du Trésor, la DARES, la DREES, la DEPP mais aussi les services de prospective des ministères de l’Agriculture et de la Culture, le Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du Quai d’Orsay ou encore la DGRIS au ministère des Armées.
Dans un souci de lisibilité de l’action publique et d’économies budgétaires, nous demandons la suppression du HCSP.
En conséquence, le présent amendement propose de retirer 10 000 000 euros en autorisations d’engagement (AE) et 10 000 000 euros en crédits de paiement (CP) au programme 129 « Coordination du travail gouvernemental », à l’action 11 « Stratégie et prospective ».