Amendement (sans numéro) — ARTICLE LIMINAIRE
Dispositif
I. – À la quatrième ligne de l’avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« – 4,6 »
le nombre :
« 0,1 ».
II. – En conséquence, rédiger ainsi les septième à douzième lignes de la même avant-dernière colonne :
| -0,3 |
| 117,0 |
| 43,2 |
| 51,2 |
| 1604 |
| -9,4 |
III. – En conséquence, à la quinzième ligne de ladite avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« – 5,0 »
le nombre :
« – 3,3 ».
IV. – En conséquence, à la seizième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au montant :
« 710 »
le montant :
« 643 »
V. – En conséquence, à la dix-septième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« 2,0 »
le nombre :
« – 7,6 »
VI. – En conséquence, à la dix-neuvième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« – 0,3 »
e nombre :
« 0,7 ».
VII. – En conséquence, à la vingtième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au montant :
« 338 »
le montant :
« 306 ».
VIII. – En conséquence, à la vingt et unième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« – 1,5 »
le nombre :
« – 10,8 ».
IX. – En conséquence, à la vingt-troisième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« 0,2 »
le nombre :
« 2,3 ».
X. – En conséquence, à la vingt-quatrième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au montant :
« 840 »
le montant :
« 761 ».
XI. – En conséquence, à la vingt-cinquième ligne de la même avant-dernière colonne, substituer au nombre :
« 0,4 »
le nombre :
« – 9,0 ».
Exposé sommaire
Le présent amendement vise à baisser de 10% le budget prévu pour 2027 et démontrer qu’une autre trajectoire est possible.
On ne cesse de demander des efforts supplémentaires aux Français : plus d’impôts, de taxes, de dépenses contraintes. Alors que dans le même temps, l’État ne parvient toujours pas à réduire ses propres dépenses. Le budget 2027 qui nous est présenté en est le parfait exemple. La dépense publique augmente, la dette continue de progresser, les prélèvements obligatoires augmentent. Il n’y a donc aucun choix d’efforts budgétaires. L’administration centrale dépense toujours plus, alors que l’on restreint le budget des collectivités locales, qui pourtant financent principalement les infrastructures nécessaires au quotidien des français : les routes, les écoles, ou encore une partie des politiques sociales, et autres services publics du quotidien. Elles doivent faire toujours plus avec moins. On augmente également les dépenses des administrations de sécurité sociale, même si le solde devient excédentaire : le Gouvernement décide de transférer le remboursement de certains actes et médicaments vers les complémentaires santé qui vont le répercuter sur les prix qu’auront à payer les Français.
À la fin, ce sont encore les Français qui paient et doivent faire des efforts. Et non l’État.
Le présent amendement vise donc à démontrer que des choix sont encore possibles. Baisser de 10% la dépense du budget tout en réduisant de 1 point de PIB le taux de prélèvements obligatoires demandés aux Français.
Des choix qui permettront de rassurer les marchés financiers et permettre enfin à ce que les taux d’intérêts puissent diminuer.